L’idée qu’on se fait d’un moment parfait est erronée de par son ironie. C’est au bout du chemin qui revête ses plus grands atouts qu’on saura se trouver dans la bonne direction. Métaphoriquement vôtre, il n’est pas donné l’esprit de grandeur dans sa petitesse. Simplicité moindre du moins, sourire aux chauds rayons de soleil, décrire ce moment, le bonheur, à moindres coûts. Ces grands écarts de conduite, qui mènent au même destin, cette grande trace, déjà tracée, qui le sait. Décors parallèles, trapèze de fer, illogique transcendance, naquit celui qui voit. La simplicité de toute éventualité rend certes mon discours moins cohérent, mais différent, authentique. La simplicité de l’exquis où l’esprit s’accorde en vain son repos, délicieux et sucré. Sucré boules de gomme, dimensionnelles et colorées. Le chemin emprunté des guerriers, des frivoles, solitaires et mélancoliques, va là-bas, sans rien trouver. Fantasmes refoulés cherchant à séduire l’autre, à l’autre du doute, cette ombre n’est qu’ombre parce qu’on ne la voit pas. Imprimée aux pensées, humides de désir, l’autre n’est soi que si on lui accorde l’importance de sa cupidité. Âme sans voix, brisée du silence, ce mur, éternelle entre l’image et soi. Je suis déjà au loin, personne ne regarde, donc je ne suis plus. Éphémérides, transportez-moi.

Un commentaire
février 5, 2009 à 9:51
La fin de ton texte me fait penser aux individus issus des pays en difficulté qu’on oublie peu à peu… et qui meurent sans qu’on n’ait pu les aider.
C’est triste et c’est ce qui me révolte.